Faisons les comptes :
610 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de venir travailler
28 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de NE PAS venir travailler
256 est le nombre de fois où je me suis levé sans travailler, parce que c’était ainsi
Ce qui compte, finalement, lorsque l’on fait les comptes, c’est bien le bénéfice que l’on en retire, non point le compte que l’on peut en faire, ou les comptes que l’on aurait à régler.
Lequel bénéfice ne peut compter réellement que si l’on compte les efforts fournis et le chemin parcouru. Hors, même si le chemin est balisé, il peut être semé d’embuches, embuches qui lorsqu’elles sont surmontées, font évoluer et ça …
Ca compte.
juillet 27, 2009 at 10:32
Aaaaaaaaaahhhhhh c’était donc ça!!! ;P